Choisir son hébergement
Vercel avec Neon ou Docker sur votre serveur : les deux façons testées d’héberger Kledg, leurs différences et le guide à suivre pour chacune.
Kledg ne s’utilise pas comme un service en ligne : vous hébergez votre propre instance, et vos écritures restent dans votre propre base Postgres. Deux façons de l’héberger sont testées à ce jour.
Vercel avec Neon
Le chemin le plus court. Le bouton Déployer sur Vercel crée une copie du dépôt dans votre compte GitHub, le projet Vercel et une base Postgres Neon. Il n’y a aucun serveur à administrer, et la synchronisation bancaire quotidienne est une tâche planifiée de Vercel.
Les mises à jour arrivent sous forme de pull request « Mise à jour Kledg x.y.z », ouverte chaque semaine dans votre dépôt : vous la fusionnez, Vercel redéploie.
Le guide complet est sur la page Auto-hébergement, avec les variables d’environnement, les étapes, les mises à jour et les coûts.
Docker sur votre serveur
Pour garder la main sur la machine et sur le pays où sont stockées vos données. L’image Docker du dépôt s’exécute avec une base Postgres sur un serveur virtuel, par exemple chez un hébergeur européen, ou sur une machine interne. En contrepartie, le HTTPS, les sauvegardes, les mises à jour du système et la synchronisation bancaire quotidienne sont à votre charge.
Le guide est sur la page Héberger Kledg avec Docker.
En résumé
| Vercel avec Neon | Docker sur votre serveur | |
|---|---|---|
| Mise en route | Un clic | Serveur, Docker et reverse proxy à préparer |
| Administration | Aucun serveur | Système, sauvegardes et surveillance à votre charge |
| Données | Base Neon, région Frankfurt recommandée | Chez l’hébergeur et dans le pays de votre choix |
| Mises à jour | Pull request hebdomadaire à fusionner | git pull puis docker compose up -d --build |
Les autres plateformes qui exécutent des images Docker, comme Coolify ou Dokploy, devraient fonctionner, mais ne sont pas encore testées. Si vous préférez ne pas vous en occuper, l’installation accompagnée est sur devis.